production déléguée : Théâtre de Folle Pensée //
coproduction : CDDB Théâtre de Lorient, centre dramatique national /
La Fonderie, Le Mans /
Théâtre de l'Entresort, compagnie conventionnée, Morlaix /
Compagnie Dérézo, compagnie conventionnée, Brest /
Compagnie les Cambrioleurs, Paris /
Compagnie Lumière d'août, Rennes |
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Extraits de presse
« Livre époustouflant et jubilatoire,
il a cette vertu première de bousculer nos habitudes de lecture, de ne
rien laisser en place des conventions narratives en usage et de la langue ordinaire
qui sert à les exprimer. Certes, on peut reculer devant lentreprise,
avoir quelque difficulté à épouser le rythme endiablé
du récit, courir moins vite que le romancier
mais on ne peut ignorer
la rigueur de lentreprise. Ni sa truculente intelligence. »
Patrick Kéchichian LE
MONDE 14 novembre 2003
« Christian Prigent sétait déjà
confronté au roman avec Commencement (1989), mais avec Grand-mère
Quéquette, il signe son grand uvre. Lhistoire est souvent
aussi bouffonne que son titre, hénaurme dans la lignée de ceux qui
« merdrent », Rabelais, Jarry. Tout y est déconcertant,
carnavalesque et à rebours de lesthétique actuelle. Rien de
plus prenant que ce livre qui a le génie dinventer une langue dont
la force relègue à la casse les conventions narratives et quon
se prend souvent à lire à mi-voix. »
Jean-Didier Wagneur LIBÉRATION 6 novembre
2003
« Nouvel opus familial de Christian Prigent,
Grand-mère Quéquette arrache des larmes : de rire dabord,
démotion ensuite. Et fait de la langue une matière vivante
et non un outil mort. Impressionnant. (
)
Rabelaisien en diable, Prigent sait nous faire rire de ses angoisses, jouant de
la scatologie comme il se doit : sans réserve. Cest un rire libératoire
face à la douleur ou à la lucidité et qui permet, paraphrasant
Kafka, de « faire son bond cloche-pied cute perché hors du rang
des meurtriers. » »
Thierry Guichard LE MATRICULE
DES ANGES septembre-octobre 2003
« La langue, dune énergie rabelaisienne
plus que célinienne malgré lattraction perceptible
de loral vibre et sonne juste. Sa prose foisonnante se nourrit, sans
érudition de toute la littérature, et le personnage de Louis Guilloux,
qui passe de loin en loin semble rassembler en lui les Virgile, Jarry, Prévert,
Queneau ou Rimbaud qui hantent les lignes fiévreuses dun livre inclassable
qui met la barre très haut. Et qui la passe. »
Alain Nicolas LHUMANITÉ 16 octobre
2003
« Plus que variée, dune richesse
incroyable, lécriture de Prigent sollicite sans cesse le lecteur.
Des vers à peine masqués de La Fontaine au Tango des bouchers de
Boris Vian en passant par Baudelaire et Jules Laforgue parsèment le texte.
Roman dérudition certes mais pas seulement puisque, par la virulence
et la vitalité du langage, Prigent nous entraîne dans un monde bouffon,
burlesque, haut en mots et en couleurs. »
Gabrielle Napoli LA QUINZAINE
LITTÉRAIRE 16 octobre 2003
« Grand-mère Quéquette
est une uvre entière, sans doute lune des plus ambitieuses
de Christian Prigent, à laune de laquelle on ne manquera pas destimer
si ses partis pris littéraires passent le cap de sa propre mise en forme
(on laura deviné, mais affirmons-le demblée : pour nous,
cest oui !). »
Christophe Kantcheff POLITIS
28 août 2003
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