|
|
----------------------------
Le Monde
« Lauteur récolte les faits trop minces
pour toucher la presse locale, ce qui se trame au village
entre complots municipaux, affrontements familiaux et querelles
de voisinage. Dialogues vifs, soucieux de la réalité,
portraits bien vus dune Bretagne engoncée dans
le quen-dira-t-on. Cinq comédiens hauts en couleur
samusent beaucoup à faire les sots, y compris
la paumée des Voix de Jeanne réfugiée
dans le lit clos du désir et de la honte.
» (Nîmes 06/1998)
----------------------------
La Marseillaise
« Une gigantesque armoire
bretonne prête
ses flancs, antichambre de la mise bas théâtrale.
La conjugaison théâtrale Roland Fichet Annie
Lucas est au faîte. Le spectateur tout autant car il
sagit là dune ludique parenthèse,
petit bijou décriture et de mise en scène.
Comme du Cheval de Troie sautent sans crier gare sur la scène
ces jubilantes Petites comédies rurales mi contes
horrifiques et abomiffreux, mi essais ethnologiques qui vous
font hurler de rire, remarquables binettes doies blanches,
fantastiques tronches de Mâme Yoch corrigée
par Mâme LHer, lorsquelles ne vous glacent
pas le dos jusquà la moëlle dans les Fissures
psychotiques de Pierre Pidou, le nez trop aiguisé dÉmilie
Kerlo, et les discours mortels de Louis Picheral. Tout
un bestiaire remarquablement servi par une troupe de comédiens,
le mot nest pas excessif, géniaux, tenus de main
de maître par une superbe mise en scène et direction.
» (Nîmes
06/1998)
----------------------------
Le Midi Libre
« Les travers des hommes et leurs histoires sordides
passés à lhumour irrésistible de
Roland Fichet déclenchent le rire à tous les
coups. Dans la cour de lhôtel de Bernis, une magnifique
armoire est le lieu de tous les drames désopilants
des Petites comédies rurales de Roland
Fichet. Entre les deux grandes portes se rabattant à
la façon dun rideau de scène, les acteurs
jaillissent comme des diables moqueurs de leur boîte
ou des marionnettes de leur castelet. Car le parti pris par
lauteur et Annie Lucas qui signe la mise en scène
est de ne rien prendre au sérieux. Dès le début,
comme des balles jetées en lair, les comédiens
jonglent avec les noms des héros de ces courtes histoires
rurales. Ils se glissent en excellents caméléons
dans la peau de ces personnages caricaturaux, excessifs, coincés
entre clownesque et pathétique. Et cest de ce
subtil mariage que naît le rire. [
] Chaque fois
labsurde fait mouche. Et lon rit beaucoup de ces
toutes petites comédies humaines. » (Nîmes
06/1998)
----------------------------
Ouest-France
« Les comédiens du Théâtre de
Folle Pensée sont, il est vrai, bougrement forts, spectaculaires,
séduisants pour tout dire. Et le rythme du spectacle,
succession enlevée de scènes concises et loufoques,
ne gaspille pas une seconde de représentation. La mise
en scène efficace et sobre de Annie Lucas sert parfaitement
le propos caustique de Roland Fichet, qui restitue non sans
cruauté une vie à la campagne qui sen
va, et une autre qui vient. » (Guingamp, 02/1998)
----------------------------
Le Télégramme
« À moins de compter sur les cinq acteurs
infatigables du Théâtre de Folle Pensée.
Leurs petites comédies rurales ne sont que le reflet
de la grande comédie humaine, à la fois crues
et subtiles, tragiques et drôle, douces et amères.
[
] Dans cette armoire se cachent des tonnes de secrets
: le spectateur senfonce un peu plus dans lépaisseur
des tourments de lâme et des situations inextricables.
[
] Les dialogues samusent, émaillés
de jeux de mots et dimages. Ils font de la politique
sans en avoir lair et de lhumour à chaque
syllabe. » ( Loudéac,
02/1998)
----------------------------
Le Journal Liffré
« Truculantes et savoureuses Petites comédies
rurales. Finement observés, bien écrits, magnifiquement
mis en scène et magistralement interprétés,
ces portraits sans concession sont pourtant pleins dune
évidente tendresse de lauteur. Tout un lot de
potins de villages, avec leurs plaisanteries de sexe, denvie,
de folie, parfois salaces, parfois morbides, mais aussi les
joies menues et les petites misères, les drames cachés,
dignement supportés, et lhumour au quotidien.
[
] Un des meilleurs spectacles, des plus originaux aussi,
de ces dernières années. » (03/1998)
----------------------------
Ouest-France
« À la fois grinçante, drôle,
tendre, loufoque, la troupe du Théâtre de Folle
Pensée a décliné une pièce à
dimension humaine où chacun a pu se reconnaître
à travers quatorze comédies. [
] Ses comédies
nous renvoient une image, celle de la vie de tous les jours.
Elles questionnent le spectateur. » (Loudéac,
02/1998)
|
|